Folle de rachid en transit sur mars

Folle de rachid en transit sur mars
Titre original : FOLLE DE RACHID EN TRANSIT SUR MARS
Duree : 1h24 mn
Distributeur : Lancelot Distribution
Sortie en salles le 28 Mars 2001
Année de production : 2000

Résumé du film Folle de rachid en transit sur mars

Folle de Rachid en transit sur Mars regroupe quatre courts-métrages assez kitschs de Philippe Barassat.

FOLLE DE CE MEC :

L'histoire d'une reine de la nuit qui est toujours "la plus belle pour aller danser" et tombe tous les garçons qu'elle veut, jusqu'au jour où elle flashe sur un type qui ne la regarde pas et ne s'intéresse qu'aux boudins.

Un jour, elle décide de se lancer et de l'aborder mais il parle espagnol. Elle apprend même l'espagnol. Mais, il disparaît et elle ne sait que faire de sa vie. Le film raconte la tragique dépression narcissique de l'héroïne : une chute…





MON COPAIN RACHID :



Avec Jonathan Reyes, Nordine Mezaache, Mathieu Demy, et Frédéric Mitterrand.



Mon copain Rachid, il a une grosse bite.

Moi pas

Moi j'avais un tout petit zizi…

Eric est fasciné par la "grosse bite de son copain Rachid.

Des sentiments troubles, faits d'admiration, d'envie, voire d'amour, se mélangent. Rachid cède aux désirs d'Eric et lui montre sa "grosse bite" en échange, d'abord de bonbons, puis d'argent.

Jusqu'au jour où Eric ne peut plus payer…





TRANSIT :



Avec Camille Sirota, Bénédicte Mathieu, Charly Plusquellec et Ducuré Moussa.



Après les cornichons roses de Bavaria, rien n'est plus pareil ! Un type a du mal à digérer ses aliments. Il les recompose…

Devenu un cas scientifique, sa vie se met à lui échapper…





LES ELEPHANTS DE LA PLANETE MARS :



Avec Arielle Dombasle, Jérémie Elkaim, Guillaume Dustan.



Il était une fois une histoire d'amour entre une maîtresse d'école, un peu vieille fille, et Jimmy, un élève de sa classe, dont la tête est une citrouille.

Jimmy aime bien raconter des histoires.

Mais ses professeurs et ses petits camarades ne les comprennent pas et décident de le chasser de son école et il est envoyé dans un institut pour enfant inadapté.

Sa maîtresse s'en veut et décide de se battre pour le réintégrer dans le monde des gens normaux. Sa passion pour l'enfant, ses démarches incessantes la conduisent aux confins de la dépression et de la folie. Internée à son tour, mais cette fois dans un institut pour professeurs inadaptés, elle sombre peu à peu.

Des années plus tard, Jimmy, qui entre temps est tombé amoureux d'elle, tentera de retrouver sa trace…





L’AVIS DE LA PRESSE :



Chronic’art:



" Barassat, lui, est plutôt du genre à faire éclater les frontières, comme dans Mon copain Rachid, où il n’hésite pas à accoler une lecture de Camus par Frédéric Mitterrand, une fusée en forme de pénis géant et une danse orientale tournée dans le PMU du coin. Il en va de même pour tous les films du programme, chacun apportant à sa manière la preuve d’un foisonnement éclectique, jonglant avec les acteurs, les images et les influences (fortement connotées gay, du côté de Pasolini pour le bon goût, de Pierre et Gilles pour le mauvais). "



Yann Gonzalez (Article entier disponible sur le site de Chronic’art)





Liberation :



" On n'est naturellement pas obligé de trouver égaux ces quatre objets qui de toute façon ne le sont pas, mais il est difficile de faire la fine bouche devant l'énergie dégagée par l'ensemble. Energie débridée, voire débraillée, par laquelle s'exprime un univers kaléidoscopique sous les apparences enfantines duquel le cinéaste n'hésite pas à faire passer de très saignants propos. A cet égard, le plus éloquent, et sans doute le plus réussi, de ces courts-métrages est le très charmant Mon copain Rachid, qui est certainement le plus inspiré des films jamais tournés sur la question taboue et pourtant brûlante du touche-pipi, rituel garçonnier dont Barassat parvient à transmettre l'humour, l'innocence, la gravité et la fraîcheur, tout en le troublant de questions malaisantes (a-t-on ou non affaire à une forme de prostitution lorsqu'un gamin en paye un autre pour lui lustrer la nouille?) "



Olivier Seguret (Article entier disponible sur le site de Libération)