Les sentiers de la perdition

    en DVD le 12 Mars 2003
Les sentiers de la perdition
Titre original : ROAD TO PERDITION (Etats-Unis)
Genre : Drame - Duree : 2H05 mn
Sortie à la Vente en DVD le 12 Mars 2003
Sortie Blu-Ray le 16 Juin 2010
Sortie en salles le 11 Septembre 2002
Année de production : 2002
D’après le roman graphique écrit par Max Allan Collins.

Résumé du film Les sentiers de la perdition

Dans les années 30, à Chicago, Michael O'Sullivan junior est très admiratif de son père. Lorsqu’il va découvrir que ce dernier tue des gens pendant ses missions secrètes, il va vite prendre peur. Mais quand Conner Looney abat sa famille, Michael va devenir un ange de la mort prêt à tout pour éliminer le fils du patron de son père.

2 vidéos : Les sentiers de la perdition

Galerie Photos : Les sentiers de la perdition

    • Les sentiers de la perdition
    • Les sentiers de la perdition
    • Les sentiers de la perdition
    • Les sentiers de la perdition
    • Les sentiers de la perdition
    • Les sentiers de la perdition
    • Les sentiers de la perdition
    • Les sentiers de la perdition
    • Les sentiers de la perdition
    • Les sentiers de la perdition
    • Les sentiers de la perdition
    • Les sentiers de la perdition

Caractéristiques du DVD

Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35
Son : Dolby Digital 5.1 Anglais, Français.
Sous-titres : Français, Anglais, Allemand, Hollandais, Grec.

Bonus :
- Commentaire audio de Sam Mendès
- 11 scènes coupées commentées par Sam Mendès
- Making-of
- Galerie de photos
- Filmographies
- Notes de production.

En route…

ROAD TO PERDITION est un titre double sens : Perdition est à la fois le nom de la ville vers laquelle se dirigent Michael Sullivan et son fils, Michael Junior, et l’appellation euphémique de l’Enfer – la route dont Sullivan espère bien détourner son enfant…

L'Avis de la presse

Chronic’art :
"Le seul enseignement du second film de Sam Mendes, c’est que, de l’Amérique des années 30 à celle d’aujourd’hui, rien n’a vraiment changé. De ces Sentiers de la perdition à American beauty, d’Al Capone à Lester Burnham, qu’avons-nous appris ? Et Sam Mendes, petite coqueluche pseudo rebelle d’Hollywood, qu’a-t-il appris de tous ces détours ? Pas grand-chose, ou peut-être si, que la morale est une affaire importante et qu’elle doit être sauvée. "