Pour le producteur Matthew Greenfields, CHUCK & BUCK est assez poche de STAR MAPS au niveau du ton. "Tous deux traitent de sujets sérieux avec respect, mais aussi chaleur, affection et humour. Mais l'humour ne rabaisse jamais les situations, il les rend au contraire authentiques."
En partie, cela tient au fait que ni le scénariste ni le réalisateur ne font de Buck un personnage ridicule. "Aucune condescendance à son égard, dit Miguel Arteta. Au contraire, le fait que Buck s'accroche à son enfance constituait pour moi un des attraits majeurs du scénario.
Je me considère moi-même comme un enfant de 8 ans, prisonnier dans le corps d'un homme de 35, et je ne me sens pas encore prêt à basculer dans l'âge adulte." Il estime ce refus de vieillir caractéristique de la génération des années 1970. "Regardez le nombre de p.d.g. qui traînent en T-shirt et sneakers. N'y-t-il pas là une forme de nostalgie pour cet état de grâce – l'enfance – où tout est original ?"
En partie, cela tient au fait que ni le scénariste ni le réalisateur ne font de Buck un personnage ridicule. "Aucune condescendance à son égard, dit Miguel Arteta. Au contraire, le fait que Buck s'accroche à son enfance constituait pour moi un des attraits majeurs du scénario.
Je me considère moi-même comme un enfant de 8 ans, prisonnier dans le corps d'un homme de 35, et je ne me sens pas encore prêt à basculer dans l'âge adulte." Il estime ce refus de vieillir caractéristique de la génération des années 1970. "Regardez le nombre de p.d.g. qui traînent en T-shirt et sneakers. N'y-t-il pas là une forme de nostalgie pour cet état de grâce – l'enfance – où tout est original ?"
