Le Japon des années 60
Le 2 septembre 1945, après des années de guerres offensives brutalement stoppées par le premier bombardement nucléaire de l’histoire de l’humanité, le Japon signe sa reddition sur le pont du cuirassé américain Missouri, dans la baie de Tokyo. Le 10 octobre 1964, moins de vingt ans plus tard, le même pays accueille les Jeux Olympiques d’été dans la même ville et effectue un retour spectaculaire sur le devant de la scène internationale. Les années qui suivront seront celles d’une croissance exponentielle qui fascinera le monde entier, au point de faire du Japon un modèle absolu de réussite économique.
Comment - en moins de deux décennies - le Japon est-il passé d’une destruction et d’une défaite complètes à une impressionnante renaissance qui fera des années 60 japonaises une période vraiment à part ? Rapide retour sur quelques années incroyablement riches... Nourri des valeurs féodales qui ont façonné son histoire, le Japon marque sa volonté d’expansion dès la seconde moitié du XIXe siècle. Le Shogun est renversé par les armées seigneuriales et l’évolution économique est en marche. Les réformes qui font entrer le Japon dans l’ère moderne sont le plus souvent inspirées par le modèle occidental, qui séduit ses dirigeants et son peuple. Mais ces évolutions ne peuvent être menées à bien que lorsque les anciens pouvoirs les cautionnent à travers des alliances d’entreprises nouvellement créées qui reproduisent presque les schémas des anciens fiefs. La plupart des problèmes de politique intérieure ne trouvent leur solution que dans l’expansion de l’Empire. C’est ainsi que dès 1874, le Japon entre en guerre contre la Chine et en sortira fort d’un traité de paix très avantageux qui lui assure nouveaux territoires et approvisionnement en matières premières. En 1904, le Japon s’attaque cette fois à la Russie. Le conflit dure un peu plus d’un an et si les avancées territoriales officialisées par le traité de Portsmouth du 5 septembre 1905 sont réelles, le Japon a subi de lourdes pertes humaines.
Alors que le développement rapide de l’industrie japonaise provoque l’essor de la classe ouvrière, le Japon prétexte l’assassinat de l’un de ses conseillers pour annexer la Corée, déclarée colonie japonaise dès 1910. La politique du Japon peut alors se résumer sommairement à la répression face aux mouvements sociaux intérieurs et à une expansion territoriale destinée à compenser la taille de l’archipel ainsi qu’à renforcer sa construction économique.
De 1912 à 1914, les militaires prennent toujours plus de pouvoir au sein du gouvernement. Dès le début de la Première Guerre mondiale, le Japon déclare la guerre à l’Allemagne avec l’idée de s’emparer de ses concessions en Asie et notamment en Chine. En 1918, alors que l’Empire envoie des troupes en Sibérie, de violentes émeutes éclatent dans tout le pays à cause de la forte augmentation du prix du riz. Le bilan de la Première Guerre mondiale fut pourtant positif pour le Japon, qui obtint de nouvelles avancées avec notamment un mandat pour les îles de la Micronésie. En 1925, le Japon organise sa première élection au suffrage universel - masculin - qui, paradoxalement, confirme le pouvoir des militaires. La population ne cesse d’augmenter, passant d’environ 37 millions en 1880 à plus de 64 millions en 1930. Si la crise économique consécutive au krach de la bourse de New York en 1929 ne se fait pas tout de suite sentir, elle aura des effets dévastateurs en 1932, réduisant des centaines de milliers d’ouvriers au chômage. Une fois encore, le Japon tente de surmonter ses difficultés intérieures en se lançant à la conquête de la Chine, occupant la Mandchourie du Sud. Malgré les protestations de la Chine et de faibles récriminations occidentales, le Japon crée le Mandchoukouo, état satellite qui ne durera pas. Pendant que le peuple japonais réclame des mesures pour assainir le capitalisme qui a conduit à la crise, l’état favorise plus que jamais les industries militaires. Malgré ce contexte tendu, le Japon se relève économiquement et en 1934, les quatre consortiums économiques - zaibatsu - sont créés (Mitsui, Mitsubishi, Sumitomo et Yasuda) qui à eux seuls, regroupent plus de la moitié de la production industrielle du pays.
La Seconde Guerre mondiale va tout accélérer. Le 7 juillet 1937, l’armée japonaise attaque à nouveau la Chine. En 1939, les états-Unis dénoncent leurs accords commerciaux avec le Japon. Le 27 septembre 1940, le Japon signe le traité de l’Axe à Berlin et quelques mois plus tard, un traité de neutralité avec l’Union soviétique. Le Japon est décidé à s’imposer comme la première puissance d’Asie. Ce sont des armées investies d’une mission fanatique qui se lancent à l’assaut de tout un continent. En attaquant Pearl Harbor le 7 décembre 1941, le Japon précipite pourtant le conflit dans une nouvelle phase. Alors que l’attaque était supposée détruire une grande partie de la flotte américaine, elle a pour effet de provoquer une réaction d’engagement total de la part des états-Unis. Le temps que la riposte s’organise, le Japon remporte de nombreuses autres victoires, notamment à Hong Kong, Manille, Singapour et Java. Mais si l’avancée est indéniable, la contre-attaque des Alliés n’en sera que plus terrible. C’est une guerre du Pacifique sans merci qui se développe, au fil de longs mois, d’îles en îlots, pied à pied. Les troupes américaines enfoncent les lignes une à une au prix de sacrifices humains énormes dans les deux camps.
Le 5 juin 1942, la bataille de Midway est un immense revers pour l’armée japonaise qui, pour la première fois, commence à se replier massivement. Dès la fin de l’année 1944, les B-29 américains déversent plus de 70 tonnes de bombes chaque jour sur Tokyo. Lorsque le 23 juin 1945, le Japon perd Okinawa, il ne lui reste que 2 % de sa marine de guerre. Le 26 juillet 1945, lors de la conférence de Potsdam, les Alliés invitent le Japon à se rendre sans condition. L’armée impériale est décidée à résister à tout prix sur le territoire de la métropole. Le 6 août 1945, la première des bombes atomiques de l’histoire est larguée sur Hiroshima. L’explosion nucléaire fera 140 000 morts et pulvérisera 62 000 bâtiments sur les 90 000 que compte la ville. Le 9 août, une seconde bombe est larguée sur Nagasaki. Cette fois, l’explosion fait 70 000 victimes, sans compter les innombrables blessés, irradiés et traumatisés. Le Japon est désormais un pays broyé, haï par ses voisins, dont la population épuisée, affamée, meurtrie et terrifiée, veut la fin des hostilités. L’après-guerre voit le Japon placé sous l’autorité américaine. Contrairement à l’Allemagne, le pays échappera à la partition voulue par les Soviétiques, et les états-Unis, principaux acteurs de la guerre du Pacifique, assumeront seuls la gouvernance et la mise en place des réformes au nom des Alliés. C’est un pays soulagé par la fin des hostilités qui, comme le lui a demandé son empereur Hiro-Hito, se soumet sans révolte et commence déjà à reconstruire. Traumatisé par presque dix ans de guerre et le cataclysme atomique, le peuple japonais développe une véritable conscience pacifiste et antinucléaire.
De 1945 à 1952, les états-Unis administrent le pays, bouleversant les institutions et finançant une grande partie de la reconstruction. Avec la montée de la guerre froide, l’enjeu pour les Américains évolue, et il n’est plus seulement question de relancer le pays mais de l’empêcher de basculer dans le camp communiste. Le pays et les grandes villes ayant été quasiment entièrement détruits, le Japon repense et rebâtit en pensant au futur. Repartant de zéro, le Japon se projette dans l’avenir, bénéficiant des dernières avancées industrielles nées pendant la guerre. Le pays peut ainsi se tourner très tôt vers de nouvelles technologies et paradoxalement, prendre une avance considérable. C’est sur cet élan, ce désir de monde nouveau pacifique où le Japon mènerait le progrès que se crée la nouvelle société japonaise. Si la rupture avec le mode de vie ancestral fut brutale, elle reste temporellement proche et c’est du coup un pays alliant étroitement traditions et modernisme qui se dessine. Peu à peu, le Japon, soucieux de reprendre son indépendance en évitant d’inquiéter ses voisins, travaille sans relâche. De 1949 à 1976, la puissance économique du Japon est multipliée par 55.
L’année 1955 marque réellement la fin des années d’après-guerre avec l’adhésion au GATT, qui officialise la renaissance économique du pays, et l’année suivante, l’adhésion à l’ONU. Dans les années 60, le Japon est en pleine ascension. Ses relations économiques et diplomatiques sont rétablies avec la plupart de ses voisins, la tutelle des états-Unis a laissé la place à des accords de coopération. Le taux de natalité est de 11 % - le plus élevé du monde à l’époque - et les jeunes qui grandissent dans ces années-là redécouvrent les traditions séculaires tout en tirant les leçons des guerres dont leurs familles portent toujours les stigmates. Un vent de renouveau et d’espoir souffle sur le pays et les jeunes comptent bien y tenir leur place, comme en témoigneront les nombreuses manifestations étudiantes qui ne tarderont pas à agiter le pays.
Lorsque le 10 octobre 1964, les Jeux Olympiques d’été s’ouvrent à Tokyo, c’est un pays relevé qui accueille le monde. Le porteur de la flamme s’appelle Yoshinori Sukai. Il a été choisi parce qu’il est né le 6 août 1945, jour du bombardement d’Hiroshima, en signe de paix et d’hommage aux victimes.
Comment - en moins de deux décennies - le Japon est-il passé d’une destruction et d’une défaite complètes à une impressionnante renaissance qui fera des années 60 japonaises une période vraiment à part ? Rapide retour sur quelques années incroyablement riches... Nourri des valeurs féodales qui ont façonné son histoire, le Japon marque sa volonté d’expansion dès la seconde moitié du XIXe siècle. Le Shogun est renversé par les armées seigneuriales et l’évolution économique est en marche. Les réformes qui font entrer le Japon dans l’ère moderne sont le plus souvent inspirées par le modèle occidental, qui séduit ses dirigeants et son peuple. Mais ces évolutions ne peuvent être menées à bien que lorsque les anciens pouvoirs les cautionnent à travers des alliances d’entreprises nouvellement créées qui reproduisent presque les schémas des anciens fiefs. La plupart des problèmes de politique intérieure ne trouvent leur solution que dans l’expansion de l’Empire. C’est ainsi que dès 1874, le Japon entre en guerre contre la Chine et en sortira fort d’un traité de paix très avantageux qui lui assure nouveaux territoires et approvisionnement en matières premières. En 1904, le Japon s’attaque cette fois à la Russie. Le conflit dure un peu plus d’un an et si les avancées territoriales officialisées par le traité de Portsmouth du 5 septembre 1905 sont réelles, le Japon a subi de lourdes pertes humaines.
Alors que le développement rapide de l’industrie japonaise provoque l’essor de la classe ouvrière, le Japon prétexte l’assassinat de l’un de ses conseillers pour annexer la Corée, déclarée colonie japonaise dès 1910. La politique du Japon peut alors se résumer sommairement à la répression face aux mouvements sociaux intérieurs et à une expansion territoriale destinée à compenser la taille de l’archipel ainsi qu’à renforcer sa construction économique.
De 1912 à 1914, les militaires prennent toujours plus de pouvoir au sein du gouvernement. Dès le début de la Première Guerre mondiale, le Japon déclare la guerre à l’Allemagne avec l’idée de s’emparer de ses concessions en Asie et notamment en Chine. En 1918, alors que l’Empire envoie des troupes en Sibérie, de violentes émeutes éclatent dans tout le pays à cause de la forte augmentation du prix du riz. Le bilan de la Première Guerre mondiale fut pourtant positif pour le Japon, qui obtint de nouvelles avancées avec notamment un mandat pour les îles de la Micronésie. En 1925, le Japon organise sa première élection au suffrage universel - masculin - qui, paradoxalement, confirme le pouvoir des militaires. La population ne cesse d’augmenter, passant d’environ 37 millions en 1880 à plus de 64 millions en 1930. Si la crise économique consécutive au krach de la bourse de New York en 1929 ne se fait pas tout de suite sentir, elle aura des effets dévastateurs en 1932, réduisant des centaines de milliers d’ouvriers au chômage. Une fois encore, le Japon tente de surmonter ses difficultés intérieures en se lançant à la conquête de la Chine, occupant la Mandchourie du Sud. Malgré les protestations de la Chine et de faibles récriminations occidentales, le Japon crée le Mandchoukouo, état satellite qui ne durera pas. Pendant que le peuple japonais réclame des mesures pour assainir le capitalisme qui a conduit à la crise, l’état favorise plus que jamais les industries militaires. Malgré ce contexte tendu, le Japon se relève économiquement et en 1934, les quatre consortiums économiques - zaibatsu - sont créés (Mitsui, Mitsubishi, Sumitomo et Yasuda) qui à eux seuls, regroupent plus de la moitié de la production industrielle du pays.
La Seconde Guerre mondiale va tout accélérer. Le 7 juillet 1937, l’armée japonaise attaque à nouveau la Chine. En 1939, les états-Unis dénoncent leurs accords commerciaux avec le Japon. Le 27 septembre 1940, le Japon signe le traité de l’Axe à Berlin et quelques mois plus tard, un traité de neutralité avec l’Union soviétique. Le Japon est décidé à s’imposer comme la première puissance d’Asie. Ce sont des armées investies d’une mission fanatique qui se lancent à l’assaut de tout un continent. En attaquant Pearl Harbor le 7 décembre 1941, le Japon précipite pourtant le conflit dans une nouvelle phase. Alors que l’attaque était supposée détruire une grande partie de la flotte américaine, elle a pour effet de provoquer une réaction d’engagement total de la part des états-Unis. Le temps que la riposte s’organise, le Japon remporte de nombreuses autres victoires, notamment à Hong Kong, Manille, Singapour et Java. Mais si l’avancée est indéniable, la contre-attaque des Alliés n’en sera que plus terrible. C’est une guerre du Pacifique sans merci qui se développe, au fil de longs mois, d’îles en îlots, pied à pied. Les troupes américaines enfoncent les lignes une à une au prix de sacrifices humains énormes dans les deux camps.
Le 5 juin 1942, la bataille de Midway est un immense revers pour l’armée japonaise qui, pour la première fois, commence à se replier massivement. Dès la fin de l’année 1944, les B-29 américains déversent plus de 70 tonnes de bombes chaque jour sur Tokyo. Lorsque le 23 juin 1945, le Japon perd Okinawa, il ne lui reste que 2 % de sa marine de guerre. Le 26 juillet 1945, lors de la conférence de Potsdam, les Alliés invitent le Japon à se rendre sans condition. L’armée impériale est décidée à résister à tout prix sur le territoire de la métropole. Le 6 août 1945, la première des bombes atomiques de l’histoire est larguée sur Hiroshima. L’explosion nucléaire fera 140 000 morts et pulvérisera 62 000 bâtiments sur les 90 000 que compte la ville. Le 9 août, une seconde bombe est larguée sur Nagasaki. Cette fois, l’explosion fait 70 000 victimes, sans compter les innombrables blessés, irradiés et traumatisés. Le Japon est désormais un pays broyé, haï par ses voisins, dont la population épuisée, affamée, meurtrie et terrifiée, veut la fin des hostilités. L’après-guerre voit le Japon placé sous l’autorité américaine. Contrairement à l’Allemagne, le pays échappera à la partition voulue par les Soviétiques, et les états-Unis, principaux acteurs de la guerre du Pacifique, assumeront seuls la gouvernance et la mise en place des réformes au nom des Alliés. C’est un pays soulagé par la fin des hostilités qui, comme le lui a demandé son empereur Hiro-Hito, se soumet sans révolte et commence déjà à reconstruire. Traumatisé par presque dix ans de guerre et le cataclysme atomique, le peuple japonais développe une véritable conscience pacifiste et antinucléaire.
De 1945 à 1952, les états-Unis administrent le pays, bouleversant les institutions et finançant une grande partie de la reconstruction. Avec la montée de la guerre froide, l’enjeu pour les Américains évolue, et il n’est plus seulement question de relancer le pays mais de l’empêcher de basculer dans le camp communiste. Le pays et les grandes villes ayant été quasiment entièrement détruits, le Japon repense et rebâtit en pensant au futur. Repartant de zéro, le Japon se projette dans l’avenir, bénéficiant des dernières avancées industrielles nées pendant la guerre. Le pays peut ainsi se tourner très tôt vers de nouvelles technologies et paradoxalement, prendre une avance considérable. C’est sur cet élan, ce désir de monde nouveau pacifique où le Japon mènerait le progrès que se crée la nouvelle société japonaise. Si la rupture avec le mode de vie ancestral fut brutale, elle reste temporellement proche et c’est du coup un pays alliant étroitement traditions et modernisme qui se dessine. Peu à peu, le Japon, soucieux de reprendre son indépendance en évitant d’inquiéter ses voisins, travaille sans relâche. De 1949 à 1976, la puissance économique du Japon est multipliée par 55.
L’année 1955 marque réellement la fin des années d’après-guerre avec l’adhésion au GATT, qui officialise la renaissance économique du pays, et l’année suivante, l’adhésion à l’ONU. Dans les années 60, le Japon est en pleine ascension. Ses relations économiques et diplomatiques sont rétablies avec la plupart de ses voisins, la tutelle des états-Unis a laissé la place à des accords de coopération. Le taux de natalité est de 11 % - le plus élevé du monde à l’époque - et les jeunes qui grandissent dans ces années-là redécouvrent les traditions séculaires tout en tirant les leçons des guerres dont leurs familles portent toujours les stigmates. Un vent de renouveau et d’espoir souffle sur le pays et les jeunes comptent bien y tenir leur place, comme en témoigneront les nombreuses manifestations étudiantes qui ne tarderont pas à agiter le pays.
Lorsque le 10 octobre 1964, les Jeux Olympiques d’été s’ouvrent à Tokyo, c’est un pays relevé qui accueille le monde. Le porteur de la flamme s’appelle Yoshinori Sukai. Il a été choisi parce qu’il est né le 6 août 1945, jour du bombardement d’Hiroshima, en signe de paix et d’hommage aux victimes.
Note d'intention de Goro Miyazaki, réalisateur
« J’ai découvert l’histoire de LA COLLINE AUX COQUELICOTS voilà trente ans. À l’époque, j’étais collégien, et depuis ma plus tendre enfance, nous passions tous nos étés dans le chalet de mon grand-père. Sur place, il n’y avait qu’une vieille télévision noir et blanc qui fonctionnait très mal et cette année-là, j’avais emporté trop peu de livres. Ma petite cousine avait apporté le magazine Nakayoshi (« L’amitié ») dans lequel se trouvait la bande dessinée de « La Colline aux Coquelicots ».
> Suite
Notes de production...
Chacun des films du Studio Ghibli est un événement et apporte quelque chose de neuf à l’univers unique, riche et fascinant qui se dessine de chef-d’œuvre en chef-d’œuvre. LA COLLINE AUX COQUELICOTS nous plonge dans les espoirs, les doutes et l’énergie de deux jeunes étudiants qui découvrent leur vie et le mystère de leurs familles. Le film associe des sentiments universels à une période de l’histoire japonaise très particulière. Cette fois, la magie de la vie que le Studio Ghibli sait nous faire partager comme personne surgit dans la réalité. Le film possède le parfum de l’espoir, le goût des premières fois et l’élan des passions que l’on ne doit jamais oublier...
> Suite
