Rebâtir un monde disparu : lieux de tournage et décors :
L'un des premiers défis de l'équipe de production a été de déterminer les lieux de tournage du film. Au départ, personne ne pensait trouver une région qui puisse ressembler de façon satisfaisante au monde qu'on découvert les premiers colons.
« Mais Jack Fish, le chef décorateur qui vit en Virginie, pensait qu'il ne fallait aller chercher ailleurs qu'après avoir vu l'endroit où tout à commencé. » confie Sarah Green.
« Terry, Jack et moi nous sommes donc rendus sur place, et nous avons découvert qu'il y avait de larges étendues de terres vierges et avec l'aide de l'état de Virginie, nous avons décidé que nous pourrions parvenir à recréer le campement de Jamestown, non loin de là. »
La production a eu la chance de pouvoir utiliser trois navires situés dans un site touristique et un musé non loin du site original où a été fondé Jamestown, qui sont réservés d'habitude au public. S'il avait fallu les fabriquer, il aurait fallu prévoir 6 millions de dollars supplémentaires, dans les coûts de production.
Tout a été préparé en collaboration avec la Jamestown-Yorktown, qui ont permis à l'équipe de production, de garder le Godspeed ; l'un des bateaux, pour les trois quarts des prises de vues en Virginie. Ce qui n'était pas chose simple ; puisque Jamestown Settlement est un lieu très touristique et que les bateaux attirent énormément de monde.
« Mais Jack Fish, le chef décorateur qui vit en Virginie, pensait qu'il ne fallait aller chercher ailleurs qu'après avoir vu l'endroit où tout à commencé. » confie Sarah Green.
« Terry, Jack et moi nous sommes donc rendus sur place, et nous avons découvert qu'il y avait de larges étendues de terres vierges et avec l'aide de l'état de Virginie, nous avons décidé que nous pourrions parvenir à recréer le campement de Jamestown, non loin de là. »
La production a eu la chance de pouvoir utiliser trois navires situés dans un site touristique et un musé non loin du site original où a été fondé Jamestown, qui sont réservés d'habitude au public. S'il avait fallu les fabriquer, il aurait fallu prévoir 6 millions de dollars supplémentaires, dans les coûts de production.
Tout a été préparé en collaboration avec la Jamestown-Yorktown, qui ont permis à l'équipe de production, de garder le Godspeed ; l'un des bateaux, pour les trois quarts des prises de vues en Virginie. Ce qui n'était pas chose simple ; puisque Jamestown Settlement est un lieu très touristique et que les bateaux attirent énormément de monde.
La naissance du projet, raconté par Sarah Green, la productrice :
A l'arrivée des Britanniques, on comptait déjà 15 000 ans de civilisation en Virginie, pendant lesquels des hommes avaient développé leur propre culture. Leur univers a été complètement bouleversé par ces étrangers venus d'au-delà des océans.
Cette histoire et les liens profonds qui se sont noués entre le capitaine Smith et Pocahontas, ont commencé à intéresser Terrence Malick il y a plus de 20 ans, Sarah Green, la productrice, explique : « Terry a commencé à écrire Le Nouveau Monde il y a environ 25 ans. Il a eu l'idée dans les années 70, et il l'a toujours gardé dans un coin de son esprit ».
Cette histoire et les liens profonds qui se sont noués entre le capitaine Smith et Pocahontas, ont commencé à intéresser Terrence Malick il y a plus de 20 ans, Sarah Green, la productrice, explique : « Terry a commencé à écrire Le Nouveau Monde il y a environ 25 ans. Il a eu l'idée dans les années 70, et il l'a toujours gardé dans un coin de son esprit ».
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Le Casting des Acteurs :
Terrence Malick avait une idée très précise du profil du profil des acteurs qu'il désirait voir incarner ses différents personnages.
Son rôle principal, celui de John Smith, Malick a souhaité le confier à Colin Farrell. Pour Malick, le choix semblait évident puisque Colin Farrell avait l'âge qu'il fallait, 28 ans, comme Smith quand il est arrivé en Amérique du Nord, mais aussi et surtout l'esprit. Un aventurier bourré d'énergie, de vie et de charme.
Son rôle principal, celui de John Smith, Malick a souhaité le confier à Colin Farrell. Pour Malick, le choix semblait évident puisque Colin Farrell avait l'âge qu'il fallait, 28 ans, comme Smith quand il est arrivé en Amérique du Nord, mais aussi et surtout l'esprit. Un aventurier bourré d'énergie, de vie et de charme.
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L'équipe de tournage, le choix de Terrence Malick :
Emmanuel Chivo Lubezki, choisi pour être le directeur de la photographie, a aidé Malick à atteindre le but qu'il s'était fixé : tourner en lumière naturelle - une technique sui a permis d'éviter la distraction provoquée par l'attirail qui encombre habituellement un décor de cinéma.
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